Alfred Hitchcock’s The Birds (Sweded)

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(Attention ! Attention ! Cet article n’est qu’une copie honteusement adaptée de celle du site de Rock Brenner, il me pardonnera… ou pas ^^)

Mardi dernier a eu lieu la soirée SplitMix au cinéma Star de Strasbourg organisée par le festival Contre-temps. A cette occasion, les organisateurs ont fait un appel à films… suédés. Appel auquel Rock Brenner (de Yip/Jump Films) et moi-même avons répondus présents.

Qu’est-ce qu’un film suédé ? C’est un procédé devenu un peu à la mode depuis le film Be Kind Rewind de Michel Gondry ; il s’agit de reprendre un classique du cinéma et de le refaire avec très très très très très très peu de moyens… Le festival avait imposé deux contraintes : les films ne devaient pas durer plus de 5 minutes et il leur fallait une touche hip hop, disco ou funk.

Rock et moi avons donc choisi de massac…refaire Les Oiseaux de Hitchcock. Et pour y arriver, nous avons fait appel à l’aide de Matthias Ferron (plus sexy que jamais), Nicolas Bravo, Lesley Khednah et Stéphane Nuss.

Le mardi 11 Juin, nous sommes arrivés à la fameuse soirée SplitMix ; nous n’avions jamais vu le cinéma Star dans un tel état. Il y avait des effets de lumières, de la musique forte, de la bière et les gens passaient de salle en salle. A la projection des films suédés, nous avions un peu peur d’être les seuls bouffons de la salle à rire à nos conneries. D’autant plus que nous venions de découvrir des versions suédés de Terminator 2, Drive et Matrix qui étaient vraiment à mourir de rire (bande d’enfoirés). Mais finalement, notre vidéo est tellement ridicule et bête, notre jeu d’acteur tellement pourrave, qu’une bonne partie du public n’a pu s’empêcher de glousser. On n’espérait pas mieux.

P.S. : Je voulais aussi copié son P.S. mais là je culpabilise trop parce qu’il est trop génial donc si vous voulez un vrai et drôle P.S. allez relire cet article (en mieux avec des trucs en plus même) ici : rockbrenn.wordpress.com !

Et voici le Chef d’œuvre :

P.S.2 : Un bêtisier de 8 heures et demi à venir ^^

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Triangle Amoureux

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Chaque année, le Marathon Vidéo rassemble à Strasbourg plus de 500 passionnés de cinéma.

Le but de cette course effrénée : Réaliser en 48h un court métrage de 4 minutes maximum, avec un thème imposé et commun à toutes les équipes participantes.

Les œuvres sont ensuite diffusées sur écran géant devant un jury de professionnels qui récompense les meilleurs films.

Cette année c’était la 7ème édition et la Beuleup Prod a participé ! Le thème imposé était « L’inévitable transformation » et les 2 contraintes étant d’insérer dans le court métrage la notion « d’altitude » et l’élément « triangle ». Voici ce qu’on a pondu et présenté à une salle 20 de l’ugc ciné cité pleine à craquer ! Les retours ont jusque là été plus que positifs et on vous remercie tous !

Dailymotion

Youtube

Et en Bonus Track la participation de notre ami Rock Brenner (avec nos amis Nico et Olivier des Boycotteurs et Fabrice Sérapion !) :

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Stanley Rubrique 2.1 – épisode 05 Fast & Furious 6 !

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Oui ça faisait longtemps ! Mais dans le cadre de l’amélioration des « Stanley Rubrique » (qui entre-nous, en avaient bien besoin), on a décidé de changer radicalement notre façon de faire. Déjà on souhaite coller un peu plus à l’actualité, de ce fait première nouveauté, un Stan sur un film qui vient de sortir ! D’autre part nous avons essayé de réduire la durée et de rendre la rubrique plus dynamique (la rime c’est pour moi !) ! Les autres changements on vous laisse les découvrir en regardant la vidéo ! Ce Stanley est en quelques sortes un béta-test qui va nous permettre de faire encore mieux la prochaine fois; donc dites nous ce que vous pensez de la nouvelle formule ! En plus on a le retour d’un Guest alors ça se refuse pas !

Dailymotion :

Youtube :

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Le ciel est partout

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Le ciel est partout

de Jandy Nelson

Titre original : The sky is everywhere

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 Année de parution : 2010

Lennie vit seule avec son oncle et sa grand-mère. Sans sa mère, qui les a abandonnés il y a 16 ans. Sans sa sœur, Bailey, qui a succombé à une arythmie fatale sur scène, en train de répéter Roméo et Juliette. Elle doit réapprendre à vivre, après. A laisser partir sa sœur, et laisser entrer les autres, ceux qui sont encore là. Comme Sarah, sa meilleure amie, Toby, le petit ami de Bailey, qui devient aussi inaccessible qu’irrésistible, ou encore Joe. Joe Fontaine, fraîchement arrivé de France, avec un sourire de la taille des Etats-Unis, des cils qui font des kilomètres, une guitare sous le bras, et, plus que tout, c’est grâce à lui que la maison reprend des couleurs, que les aliments perdent leur goût de cendre. Lennie doit réapprendre à éprouver des sentiments humains : elle en veut à sa sœur, elle désire Toby, elle aime Joe.

J’aime ce livre. C’est indéniable. Il me touche à chaque fois énormément, même si j’arrive pas vraiment à identifier pourquoi. Parce que j’ai une sœur, parce que je suis super sensible.. Allez savoir. Toujours est-il que je peux pas l’ouvrir sans pleurer. Oui, j’ai versé des larmes pour vous servir cette chronique ! (Et je le referai, parce que je vous aime.) Si je devais lui donner un point négatif, ce serait ça. Comment voulez-vous que je lise, si je chiale ? Dur, dur, hein… Enfin bref. Autre truc, si vous êtes pas du genre sensible, passez votre chemin, ce livre n’est pas pour vous. Vous le trouverez juste niais et ennuyeux. Si vous êtes comme moi, en revanche, que vous adorez ce qui est sentimental, avec des histoires d’amour, de haine, de je t’aime moi non plus, qui sent la rose à 3km à la ronde, là oui. Jetez vous dessus. Parce que c’est exactement ce que c’est, une histoire d’amour d’une handicapée du sentiment endeuillée. Ça promet ! Mais bon, c’est pour ça qu’il est cool.

Après, la couverture nous dit « Dès 13 ans ». Vous vous doutiez peut-être qu’avec une description pareille, c’était très probablement pour les ados. Alors il est facile à lire, il fait 300 pages écrit gros, avec les pensées, les états d’âme, les coups de gueule de Lennie, qui débutent chaque chapitre. Le genre de bouquin qui se commence à 20h et qui se finit à 3h, parce que, vraiment, il est impossible à lâcher.

Morceau choisi :

A 16h48 un vendredi d’avril,

ma sœur répétait le rôle de Juliette

et moins d’une minute plus tard,

elle était morte.

A ma stupéfaction, le temps ne s’est pas

arrêté

en même temps que son cœur.

Les gens sont allés en cœurs, au travail, au

restaurant ;

ils ont avalé leur soupe de palourdes,

flippé pour leurs examens,

chanté dans leur voiture toutes vitres

fermées.

Pendant des jours et des jours, la pluie

s’est acharnée

sur le toit de notre maison – preuve de la

terrible erreur

commise par le Ciel.

Chaque matin, au réveil,

j’écoutais ce martèlement interminable,

je regardais le déluge à travers la fenêtre

et j’étais soulagée qu’au moins le soleil ait

la décence

de nous laisser tranquilles.

(Trouvé sur un bout de partition piqué sur une branche basse près du torrent de l’Homme Volant)

Ma note : 5 olives

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Mama

Chronique-GaelleBienvenue dans la chronique horreur de Gaelle, où vous pourrez découvrir mes critiques de films du genre, qu’ils soient anciens ou récents. Je partagerai ici avec vous mes coups de cœur et mes coups de gueule, alors accrochez-vous, ça va saigner !

MAMA

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  • Date de sortie : 15 mai 2013
  • Acteurs principaux : Jessica Chastain, Nikolaj Coster-Waldau
  • Scénario : Barbara Muschietti, Andres Muschietti, Neil Cross
  • Réalisation : Andres Muschietti
  • Note presse allociné : 2,9/5
  • Note spectateurs allociné : 3,8/5

Victoria et Lilly sont deux petites filles que leur père a abandonnées dans une cabane dans la forêt après un crash boursier. Pendant les 5 ans où leur oncle Lucas, aidé par sa petite amie Annabel, va tout faire pour les retrouver, les petites filles vont vivre telles des sauvageonnes, protégées par une présence mystique. Tout allait bien, jusqu’au jour où les fillettes sont retrouvées et confiées au jeune couple. Le fantôme, qu’elles appellent Mama, va venir avec elles, et hanter tous ceux qui tenteraient de leur faire du mal. Mais les intentions du fantôme ne sont peut-être pas si mauvaises que ça…

02mamaJ’espère que leur Mama a Skip, parce que là elles sont bien dégeulasses… !

On retrouve à la production le célèbre Guillermo del Toro, connu pour être un des scénaristes de la trilogie « Le Hobbit », réalisateur du film « Le labyrinthe de Pan », de « Blade 2 » et autres, ou encore le producteur de « Splice », « Les cinq légendes », … Avec une filmographie longue comme mon bras, je m’attendais à beaucoup de sa part pour le film « Mama » et je n’ai pas été déçue.

Déjà, je commencerai par saluer la prestation de Jessica Chastain, que l’on n’avait jamais vue dans un film d’horreur auparavant. Ici, elle campe parfaitement le rôle de la rockeuse joueuse de basse, aux cheveux noirs, sur-maquillées, qui n’a aucune envie de prendre le rôle de mère mais qui le fait quand même, et qui a le courage d’affronter un esprit pour protéger deux petites filles qu’elle connait depuis à peine environ 2 semaines. Il faut aussi souligner que dans ce film, on retrouve l’acteur Nikolaj Coster-Waldau, connu pour son rôle de Jamie Lannister dans la série « Games of Thrones » ou plus récemment au cinéma dans « Oblivion ».

Premier point positif, ce film est vraiment flippant. Le suspens y est à son comble, tout va très vite, on n’a pas le temps de s’ennuyer, et il y a quelques scènes qui font vraiment froid dans le dos (même mon meilleur ami, qui n’est pourtant pas très réceptif aux films du genre, m’a avoué avoir sursauté deux ou trois fois). Les apparitions de la Mama sont dérangeantes, même s’il faut l’avouer, l’effet spécial du fantôme aurait pu être mieux fait. En effet, c’est une sorte d’ombre, mélange d’un corps de zombie, avec un visage déformé et de longs cheveux (à la «  Japan horror movie style« ), mais dont l’apparence ne fait finalement pas très peur… Ce qui est flippant en revanche, ce sont ses apparitions en jump scares, et les longs moments où elle rampe au sol, à la poursuite de ses victimes.

Deuxième point positif, et là ils ont eu le courage d’innover un tant soit peu le cinéma du genre, la Mama n’est pas réellement méchante. En effet, elle est le fantôme d’une mère dont je tairais l’histoire pour ne pas spoiler, qui se prend d’affection pour les deux petites filles abandonnées, et qui va les nourrir, les protéger et les élever comme si elles étaient les siennes. Même dans la maison de Lucas, la Mama vient la nuit pour leur apprendre des chansons, jouer avec elles et leur fabriquer des poupées. Du coup, le spectateur (en tout cas moi) développe un sentiment d’attachement pour un spectre qu’il devrait plutôt avoir en horreur. Et ressentir de l’affection pour quelque chose qui fait quand même flipper, ça donne une sensation assez étrange, où chaque scène retourne le cerveau. J’ai trouvé que cette idée était novatrice, et donnait un nouveau côté à un genre de film que j’apprécie.

03mamaBaby you’ll be famous, chase you down until you love me Papa-Paparazzi !

Bon, parce qu’il faut quand même parler des points négatifs, mis à part l’apparence ratée du fantôme, j’ai été surprise par quelques décalages temporels, notamment ceux lors des scènes de la cabane dans les bois. Quand le psychologue arrive à la cabane pour comprendre qui est la Mama, il fait jour, mais quand il y entre, il fait nuit. Pareil pour la scène de Lucas dans la forêt. Peut-être était-ce fait exprès, pour accentuer le côté lugubre de la cabane, mais je l’ai plus pris comme une faille plutôt qu’un message… J’ai aussi été étonnée par le fait que Nikolaj Coster-Waldau joue à la fois le rôle de Lucas, et le rôle de son frère (même si ce n’est que pour les 10 premières minutes). Etait-ce par souci d’économie ? parce qu’à aucun moment on nous dit s’ils sont jumeaux…

Pour conclure, je dirais que ce film mêle un côté touchant et un côté thriller bien ficelés. On arrive à en être perdu dans nos sentiments face à cette Mama, affectueuse et meurtrière. Au final, si on y réfléchit et avec un peu d’imagination, j’ai trouvé que l’idée de base de ce film ressemble un peu à celle de « La dame en noir », sauf qu’au lieu de tuer des enfants, la Mama les protège. Le scénario est bien écrit, il n’y a pas de scène en trop ni de moment où l’on s’ennuie. J’ai beaucoup apprécié rester scotchée à mon siège lors de quelques scènes, et j’ai adoré la surprise du dénouement final. « Mama » est sans doute l’un des meilleurs films d’horreur dans mon top 10 de 2013 !

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Teaser après coup : « Le Dernier Orgasme »

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Tout commence par une soirée normale pizza/ciné entre Fabrice Sérapion, Rock Brenner et Adrien Bonneau. Lors d’un délire sur le nombre de vue du court métrage de notre ami Rock Brenner « Le dernier orgasme » et d’un détour par les statistiques de visite de son site, un bon nombre de critères de recherche incluaient « orgasme » et autres joyeuseté dans le genre (quelqu’un a même recherché : « putain d’homme coton tige », si si je vous jure ! ). Imaginez la déception des gens qui ont pu tomber sur le court métrage par hasard en cherchant autre chose… En fait non ! N’imaginez rien, on l’a fait pour vous ! Inventé et tourné en 1 heure, voici ce qu’on pourrait appeler un teaser « après coup » (si j’ose dire ^^) :

Et pour (re)voir « Le dernier orgasme » :

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Evil Dead (2013 VS 1981)

Chronique-GaelleBienvenue dans la chronique horreur de Gaelle, où vous pourrez découvrir mes critiques de films du genre, qu’ils soient anciens ou récents. Je partagerai ici avec vous mes coups de cœur et mes coups de gueule, alors accrochez-vous, ça va saigner !

EVIL DEAD
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  • Date de sortie : 01 mai 2013
  • Acteurs principaux : Jane Levy, Shiloh Fernandez
  • Scénario : Fede Alvarez, Rodolfo Sayagues
  • Réalisation : Fede Alvarez
  • Note presse allociné : 3.4/5
  • Note spectateurs allociné : 3.9/5

Mia essaie encore une fois de se sortir du schéma de la parfaite junkie et pour cela, elle se rend dans une cabane familiale perdue au milieu des bois, avec ses amis d’enfance et son frère David. Une fois la drogue jetée au fond d’un puits, et quelques heures écoulées, Mia commence à ressentir le manque, elle fait des crises et veut s’en aller. Tous vont tout faire pour l’en empêcher. Lorsqu’ils sentent une odeur bizarre en provenance d’une trappe cachée sous le tapis, David et Eric font une découverte macabre : de nombreux chats ont été sacrifiés lors d’un rituel de sorcellerie et sont encore là, en train de moisir. Au milieu d’eux, un livre étrange, couvert de sang, avec des écritures inconnues mais dont certaines ont été traduites. Toutes parlent d’un démon, de revenants et d’une sorte d’apocalypse. Alors qu’il tente de les déchiffrer, David va, sans s’en douter, réveiller de terribles forces maléfiques qui vont les posséder les uns après les autres…

02evildeadils vécurent heureux et eurent pleins d’enfants!

Ce film étant censé être un remake de celui sorti en 1981, j’ai visionné cette ancienne version afin de vous donner un petit comparatif. Déjà un bon point, à part quelques détails que vous trouverez dans le tableau ci-dessous, l’histoire est plus ou moins fidèle à l’ancienne version (à part la fin, mais je ne vous en parlerai pas ici pour ne pas vous spoiler). Certaines scènes sont plus explicitées dans une version que dans l’autre bien sûr, notamment celle de la première possession par le viol dans la forêt qui est beaucoup plus exagérée dans la version de 1981, mais dans l’ensemble c’est plutôt un bon remake.

Dans la version de 1981…

Dans la version de 2013…

  • Des amis partent en vacances dans une cabane louée au milieu des bois

  • Mia demande à ses amis et son frère de l’accompagner dans la cabane familiale pour se désintoxiquer

  • Il n’y a pas d’explication sur l’histoire de la cave (à part la cassette de l’archéologue)

  • Le film commence par une scène montrant le sacrifice qui a été fait dans la cave et l’histoire du livre

  • Dans la cave, ils trouvent le livre et un magnétophone

  • Dans la cave, il n’y a que le livre (et pleins de cadavres de chats…)

  • En écoutant la cassette, ils libèrent les forces du mal

  • David libère le démon en essayant de déchiffrer le livre

  • On ne voit jamais d’autre démon/ zombie (que les personnages principaux)

  • On en voit

Une seule grande différence notable (à part la fin, encore une fois) réside dans le fait que la première version a été faite avec tellement peu de moyens qu’elle avait pour l’époque un certain côté comique (voulu ou pas de la part du réalisateur). Dans la version de 2013, et vu l’évolution des effets spéciaux, ce côté « ridicule » n’est pas repris. Les masques sont mieux faits qu’à l’époque, même si on a l’impression qu’ils ont gardé la même gamme d’hémoglobine (vous savez, celle rouge bien pétant, qui coule à foison…), et ils ont pu rajouter plus de jump scares. On a donc perdu le côté risible de la version de 81.

En ce qui concerne les jump scares d’ailleurs, il faut quand même souligner que certains sont beaucoup trop prévisibles. Alors est-ce parce que je regarde beaucoup de films d’horreur, ou est-ce parce que les films du genre ne se renouvellent plus, mais quand on voit un personnage détourner ses yeux d’un miroir, on se doute très bien qu’un truc va apparaitre…

Mes coups de gueule personnels : je veux bien admettre que ok, c’est un film d’horreur avec des démons, des forces maléfiques, c’est déjà pas forcément crédible à la base, mais quand un personnage se prend un bris de glace en plein cœur, qu’il perd beaucoup de sang, qu’on le soigne avec un ridicule petit sparadrap et qu’il va du coup super bien, merci ! Alors oui, je n’ai pas fait médecine, mais quand même, il faudrait peut-être arrêter deux secondes de nous prendre pour des imbéciles ! Il y a ce détail, mais aussi celui de la succession de phrases types. Et on s’en prend pleins les oreilles : le regard perdu mais vaillant, le point serré et le coup du « je dois faire ce que j’ai à faire», le démon qui fait un 360 avec sa tête et le « retourne en enfer salope ! », … à force cela en devient totalement ridicule.

03evildeadJe me permets de rappeler aux enfants qui lisent cette critique qu’il ne faut pas mettre de sac plastique sur la tête! (Lesley pose tout de suite ce sachet !)

Malgré tout cela, et malgré l’hémoglobine mal faite, ce film dégage un côté gore qui met bien mal à l’aise. Bien sûr, la fin n’est que du gore pour du gore, avec une succession de scènes les plus tordues les unes que les autres, où les personnages souffrent et où le sang coule à flot. Mais justement, n’est-ce pas ce que le spectateur cherche en allant voir ce genre de film ? N’allez donc pas le voir juste après le repas, vous risqueriez de le laisser sur le sol ! En ce qui concerne le côté remake, on peut conclure que c’est plutôt respecté, avec tout de même une fin différente, pour surprendre le fan inconditionnel qui connait la version de 81 par cœur. Je conseille donc ce film à un public averti, qui ne s’attend pas à visionner un scénario moderne et surprenant, mais plutôt à voir une version revisitée de la précédente.

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Stanley Rubrique 2.0 – épisode 04 Le monde fantastique d’Oz !

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Abracadabra ! Et Hop un Stanley tout neuf et plein de magie et de poésie !

Dailymotion :

Youtube :

Et en bonus track la rubrique d’Oliv sur le Magicien d’Oz ! <- Cliquez là !

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Le magicien d’Oz

bannière oliv« Des livres et des Olives, c’est ma petite rubrique où je vous parle des livres que j’ai lu, mais que vous ne pourrez pas utiliser pour faire vos fiches de lectures ;) N’hésitez pas à me faire part de vos demandes de conseil, ou de vos conseils ! »

Le Magicien d’Oz

par L. Frank Baum

01-ozLa couverture de l’édition 2011 de Librio

 Titre original : The Wonderful Wizard of Oz

Année de parution : 1900 (1979 en France)

Le Magicien d’Oz, c’est l’histoire de Dorothée, petite orpheline habitant dans un Kansas tout gris (de l’herbe à la maison en passant par les yeux de tante Em) en compagnie de sa tante, de son oncle et de Toto, son chien, qui se retrouve prise dans un cyclone, et sa maison atterrit dans le quartier Est du pays d’Oz, précisément sur la Vilaine Sorcière de l’Est, donc il ne reste que les souliers pointus argentés. Sur les conseils de la Bonne Sorcière du Nord, elle chaussera les souliers et se mettra à la recherche de la route de brique jaune, au bout de laquelle se trouve la Cité d’Émeraude, capitale d’Oz et lieu de résidence du mythique magicien d’Oz, lui seul pouvant la renvoyer au Kansas.

Sur le chemin, elle fera plusieurs rencontre. D’abord, l’épouvantail, que Dorothée décrochera de son pic de bois, où il n’effrayait guère plus les corbeaux. Il accompagne la fillette et le chien voir le magicien d’Oz pour lui demander un cerveau, lui qui se sent si bête (au point qu’il ne pense pas à éviter les trous sur la route, et tombe…). La petite troupe s’agrandira par la suite d’un Bûcheron en Fer-Blanc, à qui il manque un cœur, et d’un Lion Poltron, désireux de recevoir du courage du Magicien. L’étrange troupe (une petite fille, un petit chien, un Épouvantail, un Bûcheron en Fer-Blanc et un Lion Poltron) se met en route sur la route de brique jaune, direction la Cité d’Émeraude, où tout est vert : les cheveux, la peau, les vêtements, les animaux et les œufs. Mais avant que le Bûcheron ait un cœur, l’Épouvantail un cerveau, le Lion Poltron du courage, et que Dorothée ne rentre chez elle au Kansas, il leur faudra parfois se débrouiller seuls, ou demander de l’aide, et affronter quelques dangers.

On rencontre, à part la principale troupe, des personnages comme les Papillotins bleus, les Papillotins jaunes, les Quadrelots, les singes ailés ou encore les Kalidates, monstrueuses bêtes à tête de tigre et corps d’ours.

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La carte du pays d’Oz, par W.W. Denslow

J’ai bien aimé lire ce livre, qui est une histoire pour les enfants, partie intégrante de la culture anglo-saxonne, parce qu’il est court, et se lit très facilement. L’histoire est distrayante, et on ne s’ennuie pas : comme c’est court, pas le temps de lambiner, Dorothée et ses amis ont un long chemin à parcourir ! Bon, cela dit, l’histoire n’est vraiment pas complexe, du fait que ça soit pour les enfants. Ce n’est pas un reproche que je fais là à l’histoire, plutôt une constatation : pas le temps non plus de mêler quinze intrigues dans une histoire. Si je devais conseiller ce livre, ce serait à tout le monde ! Autant ceux qui aiment lire des pavés (qui ne seront donc pas dérangés par quelques 120 pages), que ceux qui ne lisent pas beaucoup, par manque de temps ou d’envie : Le Magicien d’Oz se lit vraiment très vite et très facilement. Du tout public donc, même les plus jeunes.

Morceau choisi :

« - Jadis, commença le chef, nous étions un peuple libre, et nous vivions heureux dans la grande forêt, volant d’arbre en arbre, mangeant des fruits et des noix, et ne faisant rien d’autre que ce que bon nous semblait, sans appeler quiconque du nom de maître. Peut-être certains d’entre nous étaient-ils parfois un peu trop malicieux. Pour s’amuser, il leur arrivait de faire du rase-motte s pour tirer la queue des animaux sans ailes, de pourchasser les oiseaux ou de lancer des noisettes sur les gens qui se promenaient dans la forêt. Mais nous vivions heureux et insouciants, en prenant du bon temps, et en profitant de chaque moment de la journée. C’était il y a des années, bien avant qu’Oz ne sorte des nuages pour régner sur ce pays.

A cette époque vivait loin au Nord une belle princesse, qui était également une puissante sorcière. Elle n’usait de sa magie que pour aider les gens, et personne n’entendit jamais dire qu’elle avait nui à quelqu’un de bon. Elle s’appelait Gayelette, et demeurait dans un magnifique palais fait de grosses pierres de rubis. Tout le monde l’adorait, mais sa plus grande peine venait de ce qu’elle ne trouvait personne à aimer en retour, car tous les hommes étaient bien trop laids et bêtes pour s’unis à quelqu’un d’aussi beau et d’aussi sage. Cependant, elle finit par trouver un garçon qui était beau, courageux et sage au-delà de son âge. Gayelette résolut que lorsqu’il serait devenu un homme, elle ferait de lui son mari ; elle l’emmena dans le palais de rubis et eut recours à tous ses pouvoirs pour le rendre aussi fort, aussi bon, aussi beau qu’une femme peut le souhaiter. Devenu un homme, Quelala – c’était son nom – fut considéré comme e meilleur et le plus sage de tout le pays, et sa beauté était telle que Gayelette l’aimait tendrement, et qu’elle était impatiente que tout fut prêt pour le mariage.

Mon grand-père était à l’poque le Roi des Singes Ailés, qui vivaient dans la forêt non loin du palais de Gayelette, et le vieux bonhomme adorait blaguer, encore plus que de faire un bon dîner. Un jour, peu avant les noces, alors qu’il était en train de voler avec sa bande, mon grand-père aperçut Quelala qui se promenait au bord de la rivière. Il portait un riche costume de soie rose et de velours pourpre, et mon grand-père voulut savoir de quel bois il était fait. Sur son ordre, les singes de sa bande volèrent jusqu’à Quelala, et s’emparèrent de lui, puis l’emportèrent dans les airs jusqu’au milieu de la rivière et le lâchèrent au-dessus de l’eau.

« - Nage, mon joli monsieur, cria mon grand-père. Nous verrons si l’eau abîme ton bel habit.

Quelala était bien trop sage pour ne pas nager, et toute sa bonne fortune n’avait pas gâté son caractère. Il rit, en remontant à la surface, et nagea jusqu’à la berge. Mais lorsque Gayelette accourut vers lui, elle vit que l’eau avait ruiné la soie et le velours de ses habits.

La princesse se mit en colère, elle savait, bien sûr, qui avait fait le coup. Elle fit amener devant elle tous les Singes Ailés, et ordonna qu’on leur liât les ailes, et qu’on les traitât comme ils avaient traité Quelala, en les jetant de la rivière. Mais mon grand-père la supplia, car il savait que les singes se noieraient dans la rivière s’ils avaient les ailes attachées, et Quelala se joignit à lui pour leur défense ; si bien que Gayelette consentit finalement à les épargner, à condition que désormais et pour toujours, les Singes Ailés obéissent trois fois aux ordres de celui qui possédait le Bonnet d’Or. Ce Bonnet d’Or était un cadeau de mariage destiné à Quelala, et l’on dit qu’il avait coûté à la princesse la moitié de son royaume. Bien sûr, mon grand-père et tous les autres singes acceptèrent aussitôt la condition, et c’est ainsi qu’il se fait que nous sommes trois fois les esclaves de celui qui possède le Bonnet d’Or, quel qu’il soit. »

Ma note : 4 olives

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Et après ?

Le livre du Magicien d’Oz a connu de nombreuses adaptation, la plus célèbre et appréciée restant le film musical de Victor Fleming sorti en 1939, Le Magicien d’Oz, avec Judy Garland dans le rôle de Dorothée. C’est notamment de ce film qu’est extrait la phrase « We’re not in Kansas anymore! » (reprise par exemple dans Avatar de J. Cameron, dans la série 90210, ou encore dans la version originale de Matrix de A. et L. Wachowski) et la chanson « Somewhere over the rainbow ». La plus récente adaptation cinématographique est Le monde fantastique d’Oz, de Sam Raimi (voir le Stanley Rubrique ici), sorti en 2013.

Mais Baum ne s’est pas arrêté à ce seul livre : pas moins de 13 autres livres sont venus compléter le premier, formant la série principale. Baum a également écrit des livres additionnels.

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Les cinq premières couvertures originales de la série du Monde d’Oz, par W.W. Denslow


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Les Vidéobonus inutiles de la Beuleup Prod – Numéro 2

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Pour ceux qui se demandent pourquoi on sort un peu moins de vidéos en ce moment, voici peut-être un élément de réponse !

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